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Fissures intérieures,
éditions Créations, 2021 ; 13€                                                  
(photographies)    
                                                                                                                               

Tout dialogue entre les arts et les cultures est fascinant. Avec juste quelques photographies     
prises en général à Tokyo par un Français, un Japonais découvre comment un étranger
voit et "sent" son pays, tout comme le photographe, à travers les textes qui les accompagnent,
saisit immédiatement qu'il est face à un regard littéraire cette fois, qui lui paraît étrange,
parce qu'extérieur à sa culture.
C'est l'entralacement de ces deux regards complémentaires qui a enrichi le photographe
et l'écrivain, aboutissant à un jeu infini de miroirs.
Les photographies sont accompagnées de textes de Takayuki Nakamura.

[plaquette de 48 p., de format 18 x 13,5 cm. Pour commander, cliquer ici ]





Le Silence, éditions Corridor Elephant, 2020 ; 37€
(photographies)
                                                                                                                                           
"il y a dans les noirs et blancs de Georges A. Bertrand la nostalgie d'instants       
présents que l'on fige que l'on fige parce qu'ils ne sont déjà plus. Par delà
la nostalgie, le photographe dresse une galerie de "portraits" comme
autant de rencontres aux quatre coins du monde, pris en flagrant
délit de vie et d'envie. 
Si la photographie de Georges A. Bertrand donne à voir un quotidien si proche
et si lointain, d'hier à aujourd'hui, elle laisse surtout transparaître la force
et le désir de lendemains." (note de l'éditeur)
Les photographies sont accompagnées d'un texte d'Olivier Riboton.

[ouvrage numéroté en série limitée et hors-commerce ; format A5 à l'italienne,
164p. Pour tout renseignement ou commande, envoyer un message par
l'intermédiaire de la rubrique "contact"]              






Dictionnaire étymologique des mots français venant de l'arabe,                                 
du turc et du Persan,
éditions de l'Harmattan, 2019 ; 24,50€
                                         
(troisième édition)

Face à la méconnaissance des relations historiques existant depuis des siècles
entre le monde musulman et le monde européen, face aux incompréhensions
culturelles réciproques et toujours d'actualité, face, enfin, à l'utilisation aussi fréquente
qu'inadéquate le plus souvent de termes arabes transposés tels quels les discours
politiques et médiatiques, il était nécessaire de rééditer pour la troisième fois ce
dictionnaire. Avec plus de trois cents mots nouveaux depuis la première édition, des
notices pour la plupart modifiées ou complétées, avec l'ajout de nombreuses citations
d'origine très variée, cet ouvrage reste plus complet, le plus actuel sur le sujet,
présentant aussi bien le vocabulaire "classique"  que celui issu de la colonisation, des
"banlieues" ou bien encore de l'islam politique.
Couverture de Yazid Kheloufi.

[à commander chez votre libraire ou, à défaut, ici ]





Les Déracinés de la Grande Île, Le Lys bleu éditions, 2019, 14,70€
(roman)                                                                                                                  
                                                                                                                           

Des idéaux d'une jeunesse luttant pour que Madagascar se libère de l'emprise
coloniale à la boue des tranchées, des parfums des jacarandas aux sables
de la Côte atlantique, ce sont cinq années de la vie de deux amis, l'un des
Hauts-Plateaux, l'autre venu des plaines du Sud, qui constituent la trame de ce
roman.

Premier en France à leur être consacré, il est dédié à tous ces soldats et
manoeuvres d'infortune qui, emportés dans les tourments de la Première Guerre
mondiale, très loin de leur île natale, n'ont jamais revu leur patrie, leur famille,
ont perdu leurs rêves.

[à commander chez votre libraire ou, à défaut, ici ]






Rêves carmin, éditions Créations, 2018, 14€
(photographies)      
                                                                                                                                        

"Il y a des livres qui se savourent de page en page, pudiques et profonds comme des                    
gouttes d'eau qui humectent les terres sèches, peu à peu, lentement, nourrissant l'intime.
Madagascar est un pays qui sait se cacher derrière l'impassibilité de la pudeur si grande
de son peuple, impassibilité qui se déchire pour qui sait attendre et aller au-delà des clichés.
Merci à Georges A. Bertrand d'avoir livré ce travail d'orfèvre où le ciselé des mots rejoint la
minutie de l'image et de la maquette. Ce livre est un puzzle qui peut se lire dans tous les sens
et que surtout je vous recommande de savourer lentement, très lentement, au rythme des
zébus de chez noous, ou de cette culture ancestrale qui nous a permis de résister à tout."
(extrait de la préface de Michèle Rakotoson)
Les photographies sont accompagées de textes de Kemba Ranavela
et Rodeo Randriamazoto.

[plaquette de 58 p., de format 18 x 13,5cm. Pour commander, cliquez ici ]






Le Tisserand de Jérusalem, éditions les Points-sur-les-I, 2017, 13€                                            
(roman)  
              
                                                                                                                                                  

Limoges, 25 décembre 1095, Jérusalem, 15 juillet 1099 : plus de trois années ont été
nécessaires à Guillaume et sa famille pour rejoindre la Ville sainte.
Trois années de souffrances, de misères et d'éblouissements au cours desquelles
il apprendra beaucoup, sur l'Orient, sur la vie, sur lui-même.
Un roman historique, plus particulièrement destiné à la jeunesse,
et d'une surprenante actualité.

[à commander chez votre libraire ou, à défaut, ici ]









De poésie et de Perse, éditions créations, 2015, 13€
(photographies)                                                                                                                                       

Qu'est-ce qui peut unir 75 millions de personnes, sur un territoire de plus d'un million                                                
cinq-cents mille km2, par-delà montagnes et déserts, dans l'histoire des uns et de tous,
dans la paix et dans la guerre, et réunir aussi Iraniens d'Iran et hors d'Iran, persanophones
d'ici et d'ailleurs ? : La poésie.
L'histoire - récente surtout - divise, la géographie différencie, mais la poésie est un territoire
de partages. Peu d'Iraniens, même aujourd'hui, ne sont pas poètes, de coeur en tout cas, d'âme et 
d'intelligence fréquemment.
La poésie, via les vers et maximes de certains poètes, est même passée dans le langage le
plus quotidien.
Les photographies sont acompagnées d'un texte de Patrick Ringgenberg.

[plaquette de 60 p., de format 18 x 13,5cm. Pour commander, cliquez ici




Cambodge, le Danseur de Mémoires, éditions Chaman, 2012, 16€
(photographies)                                                                                                 

Oeuvre de mémoire ancestrale, aux racines immatérielles, la danse participe à la renaissance
culturelle  du Cambodge grâce à une nouvelle et foisonnante génération d'artistes.
Kakada Nim est l'un d'eux.
Après une tentative d'éradication par la dictature, entre 1975 et 1979, l'art millénaire de la
danse cambodgienne se fait à nouveau l'écho des gestes sculptés dans les archives du
temps, la statuaire des anciens temples khmers.
Les images de l'écrivain et photographe Georges A. Bertrand ont inspiré les textes de Philippe
Hunt, philosophe et philologue, et ceux d'Olivier Riboton, poète et chorégraphe.

[plaquette de 48p, format 20 x 18cm. Pour commander cliquez ici, ou bien envoyer un message
à rubrique "contact" de ce site.]







Le bleu de mon regard, éditions Créations, 2010, 12€
(photographies)
                                                                                                                                            
"Dans ce précieux petit ouvrage d'une soixantaine de pages sont associés les textes de Hervé Madaya
et les photographies de Georges A. Bertrand. L'ensemble reflète, métamorphosée par la poésie du
regard et de la parole, la dure réalité africaine vécue dans un pays qui pourrait avoir bien des noms,
puisque le Cameroun, qui est montrée là, semble un raccourci des maux du continent.
Le plus bouleversant, c'est bien sûr le spectacle de l'enfance, confrontée à la misère. Loin de tout
exhibitionnisme et voyeurisme, alliance malfaisante qui produit les oeuvres et les reportages les plus
conventionneles sur ce thème trop tentant, ce livre suggère avec discrétion la toile de fond et le
contexte de cette oeuvre double.
Les textes sont brefs. Leur simplicité montre une grande maîtrise de l'expression. Les photos révèlent
un regard proche et familier.
L'ensemble constitue une oeuvre intimiste pleine d'émotion." (extrait de la préface de Odile Tobner, veuve
du grand écrivain camerounais Mongo Beti)

[plaquette de 60 p., de format 18cm x 13,5 cm. Pour commander, cliquez ici]




TRACES, mémoires musulmanes en coeur de France,
éditions Chaman, 2009, 42€

(reconnu par l'Unesco comme "contribution à l'Année Internationale du Rapprochement des Cultures 2010)

TRACES dévoile une culture arabo-musulmane intégrée depuis des siècles dans                                     
le patrimoine français. A travers le faisceau de l’art sacré roman,  l'auteur révèle et décrit          
les relations qui unissent depuis des siècles le monde musulman et le monde chrétien.
Le lecteur est invité à s’immerger dans un passé perceptible, mais souvent inconscient,
car TRACES rappelle la valeur oubliée de l’Orient et son influence en Europe.
Par la qualité des images et le soin apporté à sa production, le livre amorce un voyage
qui, plus qu’une simple quête d’esthétique, offre un trait d’union entre les peuples,
une contribution à l’intégration culturelle, un regard à long terme.
L’art comme trait d’union entre les peuples, la transmission des symboles liés à l’art sacré, 
voilà ce que nous offre TRACES. 
Illustré par des photographies à caractère didactique, mais surtout artistique, l’ouvrage
présente une large série de clichés qui mettent en valeur des oeuvres architecturales
disséminées en plein coeur de la France. Chaque illustration est accompagnée d’un croquis
original inspiré par la production artistique du monde arabo-musulman et réalisée
par le plasticien Abdelhakim Henni qui tisse ainsi le lien entre l’Orient et l’Occident.
L'auteur apporte, par ce travail minutieux d’inventaire esthétique « croisé », sa pierre
à la reconnaissance d’influences islamiques. Il permet au lecteur et spectateur de percevoir
le patrimoine français autrement. C’est de la beauté que peut naître la compréhension
des diversités et de la profonde unité de l’espèce humaine.

[ouvrage à tirage limité à commander soit par l'intermédiaire de la rubrique "contact" de ce site, soit ici ]



Dotremont, un Lapon en Orient, Didier Devillez Editeur, 2005, 18€
(essai)                                                                                                                           
                                                         

Tout semble avoir été dit sur Christian Dotremont sauf, peut-être l'essentiel : il était un nomade.
Et son oeuvre, indissociable de sa vie, car il a toujours uni les deux en un même élan, fut écriture
instable et sinueuse, à mi-chemin entre littérature et peinture.
Chr. Dotremont a toujours cherché le mouvement, rejoignant par là les grands thèmes de l'art des
nomades venus d'Orient, la courbe, le volute, l'arabesque, au service d'une poésie aventureuse,
demandant à être dite plutôt que simplement lue, poésie dessinée sur les grands espaces vides de
la Laponie, son désert blanc à lui.
On ne peut penser qu'à l'Orient en regardant ses logogrammes, dernière métamorphose du Cobra.
A un Orient au sens large tu terme : à la Chine, par la technique picturale utilisée, par le choix de la
philosophie ; au monde arabe, par la ressemblance souvent esthétique entre le logogramme et la
calligraphie musulmane, mais surtout par les rapports existant entre la parole et l'écriture arabes,
n'ayant de sens que dans le mouvement de son écriture ou de sa lecture.

[à commander soit par l'intermédiaire de la rubrique "contact" de ce site, soit ici]



Gens de Travassac, éditions Ecritures, 2000, 13€
(photographies)
                                                                                                                                            
     
"Georges A. Bertrand est un voyageur. Et, comme pour tout voyageur, il scintille en son coeur un
port d'attache. Son point d'ancrage à lui se nomme Travassac, petit village de Corrèze... riche d'une
ardoise longtemps porteuse de prospérité.
Mais les temps ont changé.
Comme la nature. Comme les gens. Subsiste la couleur grise des toitures... riche d'histoire.
Restent aussi ces hommes et ces femmes, enfants ou petits-enfants des générations passées...
Et riches de Leur Histoire." (extrait de la préface de Myriam Entraygues).
Cet ouvrage offre un inventaire de la quasi-totalité des habitants de ce village lors du passage d'un
siècle à l'autre en l'an 2000, pris devant leur maison, dans leurs habits de tous les jours, "surpris"
dans le monde qui est le leur.

[ouvrage épuisé ; pour tout renseignement concernant son éventuelle acquisition (retour, occasion, etc.)
écrire à la rubrique "contact" de ce site]